Je suis tellement désolé pour elle, tellement désolé d'être si passif à sa mise a mort. Tellement désolé de vivre chez elle sans lui offrir le moindre présent, elle qui nous donne tant ... Et nous l'insultant ...
L'homme se croit chez lui, il l'appel "ma planète", il se partage ses terres, ses océans, il se partage un gâteau qui ne lui appartient pas ... Il dévore sa part, l'assèche, la rase, la brule, la troue, la scarifie, l'épuise, et il ose se dire chez lui. Un état, comme le notre, n'hésitera pas à expulser un squatteur d'un bâtiment, car il consomme son eau, son électricité mais ne paye rien, un état n'hésitera pas a crier au scandale contre ceux qui n'ont rien ! Mais regardons nous, ce même état se permet de poser son cul sur une terre, de si installé, et de l'exploiter, sans rien payer ... Payer a qui direz vous ? La planète ne prend pas les chèques, mais en échange de tout ce qu'elle nous donne, nous pourrions au moins laisser le bâtiment squatter dans un état convenable, plutôt que d'en faire ce que nous en faisons. Je suis tombé amoureux deux fois jusqu'à aujourd'hui, la première ne m'a pas tellement réussi, mais la seconde risque d'être de longue durée. J'aime la Terre, cette maison accueillante, chaleureuse, mais qui sait très bien reprendre ce qui lui appartient. Les catastrophes se multiplient, l'explication logique est un réchauffement de la planète, et en réponse a cette logique explication la planète se met en colère, et les vies qu'elle a donné, elle peut les reprendre, et elle n'hésite pas. Un discours de fou, par un fou, mais certain se voue à Dieu, peu importe lequel, moi c'est la planète. Si un Dieu existe c'est une femme, et elle s'appelle Terre.
L'homme massacre son environnement, il ne range jamais sa chambre, mais adore emmerder son voisin. Détruire est ce qu'il sait faire de mieux, et il n'hésite pas a le faire. Il montre sa puissance par le combat, par les explosions, les effusions de sang. Si il veut vraiment montrer sa puissance, l'homme doit apprendre a pardonner comme la Planète doit tout les jours nous pardonner notre bêtise. S'unir pour construire serait beaucoup plus impressionnant que s'unir pour détruire. Les hommes aiment se manipuler entre eux, dans leur propre camp ... On fait croire à un homme que lancer un missile contre une épicerie qui abrite les terroristes de l'autre coté de sa frontière, de son mur saint, va débarrasser son pays des attaques. Manque de bol pour lui, ce jour la l'école en face de l'épicerie a subi des dégats, 7 enfants sont morts, l'école, unique a des kilomètre, est détruite ... Mais l'homme est heureux, il a sauvé son pays d'attaque éventuelles ! Mais hélas rien n'est aussi compliqué que la vie elle même, les terroristes avaient des frères, qui avait des cousins, plus de monde s'engage contre leur ennemi, et ils tuent a leur tour des civiles ... Riposte du camps adverse qui subira une riposte et ripostera contre la riposte de la riposte adverse ... Vous ne suivez plus ? C'est normale.
"Lorsque l'homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d'eau, tué le dernier animal, et pêché le dernier poisson, il se rendra compte que l'argent n'est pas comestible."
Je ne trouve pas les mots, les mots pour traduire le sentiment que j'ai lorsque je me suis aperçu que les gens en générale ont pour réponse a ce proverbe "je ne serai plus là pour le voir ..." C'est donc a vos enfants que vous laisserai cette responsabilité ? Et eux même la laisseront a leur enfants, et dans 50 ou 100 ans quand tout se cassera la gueule, on vous montrera du doigt, et que vous soyer le meilleurs des pères, ou le plus populaire des présidents américain, on vous montrera du doigt comme la génération qui s'est auto détruite. La génération qui va dépenser des milliards pour aller chercher de l'eau sur Mars, et qui hésitera a donner quelque millions a un pays qui meurt de faim. Au lieux de se marcher sur la gueule, on ferait mieux de coordonner nos pas, sans se tenir la main comme des tarlouses, juste marcher ensemble dans la même direction, en relevant les faibles, et en pardonnant aux forts.
Je nous savais très con, mais de la a tuer notre seul habitat ... Après tout Einstein l'a dit "Je ne connais que deux choses d'infinies, l'univers et la bêtise humaine ... Mais pour l'univers, je suis pas sur !"
[... Y'a pas de petit geste à 6 milliards ...]